Sony vient de l’annoncer à travers le PlayStation Blog, le prix de la PS5 augmente de nouveau (il avait déjà augmenté de 50€ pour la version numérique il y a 1 an). Évidemment tout cela est dû à l’inflation mondiale des composants essentiels comme la RAM par exemple, mais également aux politiques douanières assez agressives depuis le gouvernement Trump. Sony a donc dû prendre une décision pour pouvoir affronter cette tempête.
Rumeurs
Au départ, il n’y avait que des rumeurs concernant la direction qu’allait prendre Sony par rapport à l’inflation mondiale, le plan de base consistait donc à faire payer les membres du PlayStation+ en augmentant le coût des abonnements pour éviter d’augmenter le coût de la console, ce qui avait été vivement critiqué (et heureusement) par les joueurs. Sony n’a donc finalement pas augmenté le coût mensuel de ses abonnements, cependant il fallait forcément s’attendre à une augmentation quelque part et c’est sur la PS5 qu’elle a fini par tomber.
Les nouveaux prix
Sony annonce donc qu’à partir du 2 avril 2026 (oui dans quelques jours), les prix de la PS5 augmenteront partout dans le monde, et c’est ainsi que ça évolue en Europe :
Les PS5 passeront à 649€,
Les PS5 Digital Edition passeront à 599€,
Et les PS5 Pro passeront à 899€.
Tout ça commence à faire mal au porte-monnaie, sans oublier que les PS Portal ne sont pas mis de côté et seront également augmentés d’une trentaine d’euros.
Les jeux vidéos deviennent de plus en plus inaccessible
Maintenant, le problème que cause toute cette agitation mondiale, entre tous les constructeurs et les inflations, le gaming avance sur une voie élitiste, des consoles et jeux vidéo qui deviendront de moins en moins accessibles, en commençant par les ordinateurs qui sont également grandement touchés par cette crise de la RAM, où les prix ont doublé voire triplé, et où toutes les consoles sont également touchées et vont voir leur prix augmenter petit à petit, même les futures consoles.
Le marché évolue vers un gaming qui risque de ne devenir accessible qu’à ceux qui peuvent se le permettre, alors que c’est un art dont tout le monde devrait pouvoir profiter sans risquer de ne plus pouvoir manger pendant plusieurs mois.

